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Sahara marocain : Renforcement des droits de l’homme à Laâyoune
Écrit par Khalid Ould Sidi Baba   
Vendredi, 29 Janvier 2010 18:30

A Laâyoune, capitale du Sahara marocain, une section du Centre Marocain des Droits de l’Homme (CMDH) vient de voir le jour, pour répondre, d’une part, à la demande pressante de la société civile et de renforcer, d’autre part, le maillage associatif militant dans le domaine des droits de l’homme à Laâyoune, Smara, Boujdour, Dakhla et autres localités du grand sud marocain.
Pour son président, Khalid Cherkaoui Semmouni, il était impératif d’activer le CMDH au Sahara en mettant sur pied l’antenne du CMDH à Laâyoune, de lui donner les moyens d’action nécessaires, compte tenu des enjeux dans la région et d’être présent sur tous les fronts des droits de l’homme, aussi bien politiques, économiques que sociaux et culturels et sur tous les segments de la problématique juridique, tels que les droits de la femme, les droits de l’enfant, les droits des mutilés et des handicapés ou encore ceux des rapatriés, des victimes d’enlèvements et d’exactions commis par le Polisario à Tindouf, en Algérie.

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La Kabylie au bord de l’embrasement lors du nouvel an berbère
Écrit par Khalid Ould Sidi Baba   
Jeudi, 14 Janvier 2010 09:19
La région de Tizi-Ouzou, fief de la contestation kabyle et des partisans de l’autonomie, aurait été au bord de l’embrasement mardi 12 janvier, après que les services de sécurité algériens aient procédé à l’arrestation de plusieurs marcheurs du Mouvement Autonomiste Kabyle (MAK), qui défilaient pacifiquement. Depuis son exil parisien, le chef du MAK, Ferhat Mehenni, a ainsi annoncé que son mouvement est sans nouvelles de plusieurs de ses partisans. Dans une interview accordée à la chaîne d’information en continu française LCI, M. Mehenni a affirmé que les kabyles « sont déterminés à arracher l’autonomie ». Un site espagnol a même fait état d’un mort présumé lors de la manifestation, mais cette information n’a pas pour l’instant pu être confirmée avec certitude. En revanche, il est établi que plusieurs dirigeants du MAK, résidants toujours en Algérie, ont été arrêtés la veille de la manifestation et on subi un interrogatoire serré de la part des services de sécurité algériens.  Le pouvoir algérien semble se crisper de plus en plus à l’égard d’une population à laquelle  le Président Bouteflika avait beaucoup promis lors de ses deux campagnes présidentielles précédentes. Les promesses du Président, selon les autonomistes kabyles, se sont transformées en une « politique rampante assimilationniste », à l’image de la chaîne amazighe algérienne, inaugurée en grande pompe par le pouvoir algérien, mais boycottée par l’ensemble de la Kabylie pour ses prises de position clairement anti-autonomiste.
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L’Algérie au ban des nations pour sa répression à l’encontre de la presse
Écrit par Khalid Ould Sidi Baba   
Jeudi, 07 Janvier 2010 11:49
La République Algérienne Démocratique et Populaire n’a plus de démocratique et populaire que le nom. En effet, l’organisation Reporters Sans Frontières (www.rsf.org), dans la  dernière livraison de son classement mondial annuel  de la liberté de la presse, vient de faire perdre à l’Algérie 20 places, la situant en 141ème position, entrant ainsi dans le club des pays où la liberté de la presse est très sérieusement menacée. Sommes-nous en train d’assister à une dérive autoritaire aggravée suite à la troisième réélection du Président Abdelaziz Bouteflika ? l’on est en droit de se poser la question d manière légitime, car, en avril dernier, le secrétaire général de l’ONG, Jean-François Julliard, adressait une lettre ouverte au chef de l’Etat Algérien, dénonçant  la situation actuelle et fustigeant les monopoles exercés par l’Etat : « malgré la fin de son monopole sur la presse en 1989, le gouvernement algérien conserve une mainmise sur l’impression et la diffusion. Certes El Khabar et El Watan sont parvenus à créer une société indépendante qui gère deux imprimeries ainsi qu’un système de distribution indépendant (« Algérie Diffusion & Impression de presse »), mais seuls ces deux quotidiens en bénéficient. Les autres journaux dépendent entièrement des imprimeries d’Etat ». Ajouté à cela, les nombreux emprisonnements de journalistes, ainsi que les intimidations quotidiennes que subissent les journalistes algériens.
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Sahara marocain :Quand les yeux se dessillent confrontés à la réalité de terrain
Écrit par Khalid Ould Sidi Baba   
Mercredi, 30 Décembre 2009 11:47
Une délégation de journalistes italiens, très branchée à gauche, et défenseuse de tous les mal-nourris et les mal-logés sur terre, vient d'effectuer une visite de reconnaissance dans les provinces du sud du Royaume n'a pas pu cacher sa surprise, voire son étonnement devant l'extraordinaire développement des villes et localités du Sahara marocain et de l'infrastructure lourde qui l'accompagne, ainsi que du climat de calme et de sécurité qui y règne, alors que la plupart des journalistes s'attendaient à trouver un défilé ininterrompu de campements de fortune et de tentes de nomades, avec des populations miséreuses et misérables vivotant dans des conditions de vie précaires et un climat d'insécurité caractérisé, images fidèles et en haute définition de ce que colportent la propagande du Polisario et les pleurnicheries des médias algériens au bénéfice des âmes sensibles et des cœurs tendres.
C'est ainsi que des journalistes italiens du quotidien La Repubblica et de la revue piémontaise du nord de l'Italie, ainsi que des journalistes d'agences de presse  et de correspondants d'autres médias régionaux ont déclaré être agréablement surpris, car ils avaient une autre image négative et pathétique, du Sahara dit occidental se confondant, le plus souvent, avec l'image des camps de Tindouf dans le sud algérien ou avec les stands préfabriqués des associations caritatives de gauche et des associations de soutien au 'peuple' sahraoui.
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Abdennour Ali-Yahya dénonce la situation des droits de l’homme en Algérie
Écrit par Khalid Ould Sidi Baba   
Mardi, 15 Décembre 2009 20:53
Honoré par l’organisation « Alkarama pour les droits de l’homme  » à Genève  il ya quelques jours, Abdennour Ali-Yahya a reçu un prix remis récompensant l’ensemble de son action en faveur du respect de la dignité humaine. A 88 ans, il a la force de continuer à défendre des idées nobles, de n’accepter aucune compromission sur le fond.
Pour maître Abdennour Ali-Yahya, militant pour l’indépendance, fondateur de la ligue algérienne des droits de l’homme en 1985, la situation actuelle de l’Algérie est tout simplement inacceptable. Militant de la première heure des droits de l’homme, Ali Yahia accuse le pouvoir algérien d’avoir « confisqué » le pouvoir, et d’avoir mis en place un régime dictatorial. Plusieurs fois emprisonné pour ses prises de position, il ne reste plus qu’au vieil homme que la force de ses convictions, et la volonté de lutter jusqu’au dernier jour pour que soit élucidés le sort des 20 000 disparus algériens. Citant l’Argentine, ou encore le Chili, Yahia Ali estime que l’Algérie devrait s’inspirer de ces modèles et faire la vérité sur les crimes d’Etat commis par le régime, dont la plupart des responsables sont encore en liberté, voire exercent de hautes fonctions dans l’appareil d’Etat, civil ou militaire. Abdennour Ali-Yahya a évoqué lors de son allocution les évènements qui ont suivi 1992, et notamment la mise en place de 9 camps de détention réservés aux militants du Front Islamique du Salut (FIS) totalisant pas moins de 18 000 prisonniers.
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