Sahara-Droits de l’Homme: Les requêtes algériennes à Genève totalement ignorées

Les diplomates algériens qui s’activent aux siège des Nations Unies à Genève, ont broyé du noir ce jeudi, et n’ont pas pu cacher leur grande déception en découvrant que le rapport du Haut commissaire aux droits de l’Homme, ne faisait aucune référence, comme ils le souhaitaient, à de supposés manquements et violations des droits de l’homme au Sahara Occidental.

Les diplomates algériens qui n’ont pas d’autres sujets à défendre hormis les revendications indépendantistes du Polisario, ont réussi à rameuter les chefs d’une poignée de délégations notamment africaines pour cosigner une déclaration conjointe appelant le Haut Commissariat à dénoncer les soi-disant violations des droits humains au Sahara Occidental, mais ladite déclaration a été passée sous silence ou plutôt complètement ignorée par le Conseil des Droits de l’Homme.

Parmi les pays ayant fait cause commune avec les délégués d’Alger figurent la Namibie et le Mozambique, deux pays où les droits humains sont souvent bafoués et qui auraient mieux fait de balayer d’abord devant leurs portes avant de s’ériger en donneurs de leçons à l’image de l’Algérie où même les manifestations pacifiques sont militairement quadrillées et les voix des opposants sont minutieusement muselées comme c’est le cas à Cuba, un autre allié de l’Algérie.

Se laissant emporter par leur schizophrénie et leur animosité frénétique contre le voisin marocain, les diplomates algériens, dont le pays ne cesse de clamer à tort une prétendue neutralité dans le conflit du Sahara Occidental, ont en vain, mené en catimini, dans les coulisses des Nations Unies à Genève, une vaste campagne de propagande et de démarches pour rallier des voix à leurs manœuvres anti-marocaines au service de leurs protégés aux commandes du Front Polisario et de leurs thèses séparatistes.
Contrairement aux allégations mensongères des Algériens, l’ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies à Genève, Mohamed Auajjar a mis en avant, dans une déclaration au nom de 21 pays, le ferme engagement du Royaume en faveur de la promotion et de la protection effectives des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire national, y compris dans les provinces sud.
Il a ensuite rappelé que « onze procédures spéciales de l’ONU ont visité le Maroc, y compris ses villes sahariennes de Dakhla et Laâyoune, où elles ont eu un accès libre et total à tous les intervenants, y compris aux représentants de la société civile locale ».
En 2015, a-t-il poursuivi, une mission technique du Haut Commissariat aux droits de l’Homme, s’est rendue au Maroc dans le but de consolider les capacités d’action des institutions nationales en charge de veiller au respect des droits de l’homme.

Le Haut Commissariat, a-t-il ajouté, a d’ailleurs apprécié le bon déroulement de cette mission technique et salué au passage, le soutien qui lui a été apporté par les deux commissions régionales du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), basées à Laâyoune et Dakhla.
Faut-il aussi rappeler que dans le souci d’améliorer les conditions de vie des populations des provinces sud, le Roi Mohammed VI s’était rendu en novembre 2015 à Laâyoune, le lancement de grands projets structurants d’un coût global de 77 milliards de DH.

Droit de l’Homme / Politique

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