L’étau se resserre autour du Polisario avec l’adhésion du Maroc au parlement panafricain

Le Maroc a fait une nouvelle percée dans les instances dirigeantes de l’Union africaine (UA) grâce à l’élection lundi à Midrand près de Johannesburg (Afrique du Sud), de la députée Meryem Ouhssata, au poste de rapporteur de la Commission de la justice et des droits de l’Homme du Parlement panafricain (PAP).

Pour rappel, cette institution législative à l’instar d’autres institutions dirigeantes de l’UA, a été longtemps utilisée par les diplomates algériens et leurs protégés du Polisario pour faire passer des décisions hostiles aux intérêts stratégiques du Maroc dans le continent et à son intégrité territoriale.

La députée du groupe parlementaire «Authenticité et modernité» à la Chambre des représentants, (chambre basse du parlement marocain), a été élue haut la main par 11 voix contre 5 voix pour son rival immédiat, à l’occasion de la 6ème session du PAP, qui se tient actuellement à son siège à Midrand.

L’élection de la députée marocaine Meryem Ouhssata intervient quelques jours seulement après l’adhésion du Maroc au PAP, officialisée à l’ouverture le lundi 7 mai à Midrand, de la sixième session ordinaire de l’institution législative panafricaine.

La commission de la justice et des droits de l’Homme est une des importantes structures du parlement panafricain, dont les recommandations et décisions sont soumises aux sommets des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

La députée Ouhssata explique que son élection au poste de rapporteur de la commission de la justice et des droits de l’Homme permettra au Maroc d’être représenté au sein du bureau du PAP et du coup, de faire barrage aux manœuvres de l’Algérie et du Polisario hostiles au Royaume et à son intégrité territoriale.

Pour la députée marocaine, il s’agit d’un gain politique et diplomatique important pour le Maroc avec son adhésion, il y a une semaine au PAP et sa réadmission fin janvier 2017, en tant que membre à part entière, de l’Union Africaine.

Ces percées au sein des institutions panafricaines viennent ainsi renforcer la place du Maroc sur l’échiquier africain et donner une nouvelle dimension à sa contribution aux efforts de développement du continent aux plans politique, législatif, économique et social.

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