2009 sera-t-elle l’année du rétablissement des libertés fondamentales dans les camps de Tindouf ?

A l’heure ou le monde bascule vers une nouvelle année qui s’annonce très difficile sur le plan économique, et dramatique au niveau du conflit du Moyen-Orient, l’on est en mesure de se demander si les sahraouis vivant dans les camps de Tindouf, administrés par le font Polisario avec le soutien actif de l’Algérie, connaîtront un peu de répit, et verrons leur situation évoluer.
En effet, après plus de trente années de violations de leurs libertés fondamentales par les cadres de la guérilla, les quelques  90 000 Sahraouis vivant dans les camps, otages d’un conflit hérité de l’affrontement est-ouest, pourront ils enfin faire valoir leur droit aux libertés de base, telle que la réunion, l’association, la circulation, ou tout simplement le droit à une vie paisible ? Rien n’est moins sur, tant la crispation récente des cadres de la guérilla semble démontrer que le Front Polisario est déterminé à conserver le moyen de pression que constitue cette population, qui n’aspire pourtant qu’à faire valoir ses droits les plus élémentaires. 2008 aura été terrible en effet pour ces populations sahraouies exilées de force sur le territoire algérien, puisque de graves accusations d’esclavage et de torture, dévoilées par le site de partage de vidéos en ligne « youtube » auront permises de mettre à jour des pratiques que l’ensemble de la communauté internationale croyait appartenir aux « poubelles de l’histoire ».

Or rien, aujourd’hui, ne semble présager une amélioration des droits des sahraouis vivants à Tindouf, sauf si un soulèvement massif venait à perturber la machine à briser les volontés qu’est la guérilla du Front Polisario, ersatz des mouvements révolutionnaires d’obédience marxiste léniniste, dont le seul pendant avéré dans le monde est les FARC colombiens. Connaître le même sort que ces derniers, c’est tout le bien que les amoureux de la liberté souhaitent au Polisario.

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