Une nouvelle guerre des rues au Sahara, concoctée par le DRS à Boumerdès

Les services de renseignements militaires algériens (DRS) ont tout fait pour préparer les affidés du Polisario à une nouvelle guerre des rues dans les provinces sud du Maroc.

gdem-izikLes généraux du DRS et leurs protégés du Polisario, ont pris l’habitude à l’occasion de chaque nouvelle tournée du médiateur onusien, Christopher Ross, d’inciter les séparatistes de l’intérieur à multiplier les actes provocateurs, de vandalisme et de semer le trouble dans les paisibles provinces sud du Royaume.

Ayant échoué jusqu’à cette date, d’obtenir de l’ONU l’élargissement du mandat de la MINURSO au contrôle des droits de l’homme, les dirigeants algériens cherchent par des moyens détournés à faire le pressing sur les dirigeants des Nations Unies pour obtenir gain de cause.

Dans leur stratagème, les sécuritaires algériens ont invité près de 500 séparatistes, dont une cinquantaine en provenance du Maroc, pour prendre part à une nouvelle édition d’une soi-disant université d’été organisée du 3 au 21 août à Boumerdès (45 KM à l’Est d’Alger).

Le DRS, précise-t-on à Alger, à pris en charge la totalité des frais de déplacement et de séjour des séparatistes qui ont été par ailleurs, minutieusement encadrés par les officiers de l’armée et des services de renseignement pour leur expliquer comment faire de l’agitation une fois sur le sol marocain.

Pour preuves, les 50 séparatistes qui étaient de retour d’Alger, transportaient dans leurs bagages des drapeaux et uniformes militaires algériens ainsi que des fanions du Polisario, des mégaphones et des tracts de propagande que la douane marocaine leur a saisi, à l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune. La nature de ce matériel dévoile sans équivoque, les intentions malveillantes des séparatistes.

Déjà à leur transit par l’aéroport Mohammed V de Casablanca, ils ont tenté de provoquer les forces de sécurité marocaines en refusant de se plier aux formalités douanières et en organisant un sit-in qui n’a pris fin qu’après plusieurs heures de conciliabules.

De leur côté, les journaux algériens à la solde de l’armée, ont fait un grand tapage autour de cet incident, mais c’était sans le retour espéré, sachant que de telles manœuvres ne trouvent plus preneur ni en Algérie ni ailleurs.

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